Je suis dans ma lancée ^_^
Différence (dédicace à Louisa)
Tue moi, je vivrai mieux,
Etrangle moi que je respire
Même si je diffère à tes yeux
J'assume mon point de mire
Blesse moi, je te rendrai la pareille
Orgueil, paresse, narcissisme,
Mets donc ton ego en veille
Et observe... mon glauquisme
Je suis différente et j'assume
Regarde comme on peut être beau
Regarde moi marcher sur ton bitume
Regarde ce que c'est de sortir du lot
RenaissanceJe veux mourir
Mourir et renaître
Echapper à mes maîtres
Et enfin, renaître.
Me glisser dans une nouvelle peau
Serpent en pleine mue
Et là, au fond de l'eau,
Mon âme est mise à nu...
Le phénix hors de ses cendres,
Le feu d'une nouvelle salamandre,
Dans les Enfers je suis descendue,
Et Satan, en face j'ai vu !
Quel beau Diable en vérité
Mais le Mal peut m'attirer,
Alors jamais ne céderai.
Il ne faut jamais dire jamais ?
Et que m'arrivera-t-il ?
Je veux m'exiler sur cette île
Et m'y perdre à jamais...
Remords pour un angeJ'ai ce sentiment profond du remord
Qui encore en moi se cache et dort
Ni tristesse ni amertume,
Juste un regret qui me consume
Regret de ne pouvoir t'aider
Que faire de plus, je ne sais
Tu as éclairé ma vie
Ne suis-je pas capable de le faire aussi ?
Je connais ton histoire et tes secrets
Je sais ce qui te blesse et te plais
Je se ce que tu aimes ce que tu hais
Ce que tu caches et ce que tu connais
Les roses se fânent, les gens aussi,
Se peut-il que tu perdes goût à la vie ?
Tu es un rayon de soleil et tu nous éclaire
Ne perds jamais ni chaleur ni lumière
Je pleure et mes larmes deviennent glace
Je ne supporte plus cet hiver
Pourquoi tant de malheur qui trépasse
Dans tes yeux si joyeux et si clairs ?
Je connais ton histoire et tes secrets
Je sais ce qui te blesse et te plais
Je se ce que tu aimes ce que tu hais
Ce que tu caches et ce que tu connais
Tu es un ange de douceur
D'amitié et de chaleur
Pourquoi sont-ce toujours les anges
Qui souffrent ? Faites que ça change
Ton malheur, tu ne le mérites pas
Et dans tes yeux hélas, il se voit
Et moi je brûle de remord
De n'avoir su inverser le sort
Je connais ton histoire et tes secrets
Je sais ce qui te blesse et te plais
Je se ce que tu aimes ce que tu hais
Ce que tu caches et ce que tu connais
Larmes de sangDes larmes de sang coulent sur ses joues
Le vent emmêle ses cheveux
Sa mémoire perdue au fond d'un trou.
Les étoiles de ses yeux
Effacée par les années
La mort est proche,
Elle le sent, elle le sait
Elle attend sous le porche
En se demandant pourquoi
Elle ne le sait pas
Son cœur est brisé
En éclat il a volé
Et l'épée de la destinée
Soudain surgit
Pour venir trancher
Et en silence fend la nuit.
Au matin trouvée
Effondrée, éplorée,
Sang et larmes,
D'une même arme.
Le Dernier JourAssise sur le parvis d'une église
Dans la nuit, si grise,
Elle se perd dans ses pensées.
Rongée d'amertume,
Elle semble rêver
Mais elle est tracassée par les remords
Ses yeux se perdent dans l'infini
Elle a eu sans doute tort
Mais elle repense à la vie,
Et se dit tout doucement
Même si elle sait qu'elle se ment,
Que de toute façon il n'y a plus rien,
Elle se dit que ces cris ne sont pas les siens,
Le menton posé dans les mains,
Elle sourit et attend la mort,
Qui vient faucher ses remords.
AguaTout les bruits se sont éteints
A la lueur du matin,
Seule, une fontaine en marbre
Coule toujours
Et à travers les arbres
Du haut des tours,
Traversant les âges
En silence
Cet incolore breuvage
Sème la souffrance.
Elle résonnera longtemps
Accompagnée par le lent
Rythme des pas, du temps.
Un long et mélancolique concerto
Au matin se finit
Etrange mélodie
Venue du fond des eaux
Du fond des âges
Qui pas à pas
Se détruira
Mauvais présage.
La Dame BlancheSes pas résonnent dans la brume
Le silence lui éclate les tympans
Lentement son âme se consume
Elle a arrêté le temps.
La dame blanche si pâle
Aux pieds vêtus de nudité
Elle veut toucher les étoiles
Oublier sa vanité.
Les roses de l'espoir ?
Elles se sont éteintes.
Maintenant qu'est venu le soir,
Tout en elle perd ses teintes.
Pour elle rien n'a plus de sens
Pour elle la Terre n'est plus ronde
Elle cherche ses essences
À travers le monde.
Ses longs cheveux noirs flottent derrière elle
Pour elle il n'y aura plus d'étincelle
La douce et belle oiselle
Aujourd'hui s'éteint.
FatalitasJe voudrais pleurer, mais je ne peux pas
J'aimerais aimer, je n'y parviendrais pas
Mon bras pour étreindre ton âme,
Mes doigts pour éteindre la flamme.
On peut tous s'envoler, il suffirait d'aimer,
Mes yeux sont secs mais mon coeur est fendu,
Pourtant de lui rien n'a jamais plu.
C'est l'histoire d'une neige un soir d'été
Je suis décédée avant d'y arriver.
Grimper les barreaux d'une main, un à un,
Les sentir s'effriter sous des doigts maladroits
Et tomber lentement, funeste destin
Dans un abîme sans fin, si droit,
Laisser son âme au bord du gouffre
Alors que l'air s'y engouffre,
Je ne pense pas plus que je n'aime,
Et tout ça est du pareil au même...
Tout est blanc...Je me réveille. Tout est flou autour de moi. Je ne sens ni mes bras ni mes jambes. Un frisson me parcourt. J'ai l'impression d'être dans un rêve. Tout est blanc autour de moi. Les gens, les murs... Comment suis-je arrivée là ? Moi-même je ne le sais pas. Et puis c'est comme un flash-back : je revois l'homme, le revolver, la balle, mon sang, seule tache rouge sur mes draps si blancs. Tout cela me donne mal aux yeux, je les ferme... Pour ne plus jamais les rouvrir. Tout est blanc autour de moi, et moi, je suis noire.
J'écris ton nomDe tout les mots que l'on entend,
Du murmure de tous les vents,
De tous les noms des assaillants
C'est le tien que je ressens
Flammes de pluie
Vent de foudre
On n'a qu'une seule vie
Et ce n'est que de la poudre
J'écris ton nom
A l'encre de chine
J'écris ton nom
A l'encre invisible
De cendre à cendre
De poussière à poussière
J'écris ton nom avant de descendre
Dans les ténèbres glacées de l'Enfer
Le vent qui souffle à nos oreilles
S'éteint en mille merveilles
Poussière d'étoile et champs de bleuets
Pour celui qui rien ne connaît
J'écris ton nom
A l'encre de chine
J'écris ton nom
A l'encre invisible
Des rires sans joie
Des larmes sans tristesse
Rien que toi et moi
Entourés de tendresse
Les elfes et les fées se sont tus
Leur peau est mise à nu
Alors que dansent les ombres
Dans cette glace si sombre
J'écris ton nom
A l'encre de chine
J'écris ton nom
A l'encre invisible
EpitapheUne chute, longue, libre.
Seule dans l'espace infini,
Je n'ai plus la force de suvivre,
Plus la force de rester en vie.
Regarder le temps qui passe,
Alors que le corps doucement se lasse
Lutter contre des démons invisibles,
Dans un dernier sursaut risible
La Fatalité fait bien les choses
Elle fâne les plus belles roses
Et ternit les âmes de ceux
Qui n'ont plus aucun dieu.
Un sourire qui s'épanouit,
Tel une rose, bientôt fânée,
Et, seule dans ma dernière nuit
Je pleure mes dernières pensées.
Voilà la collection intégrale... bonne lecture.