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 La Salle à Manger

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Coriolan
Invité



MessageSujet: Re: La Salle à Manger   Lun 19 Mar - 20:42

[Etage Inférieur - le hall]

Coriolano avait ouvert la porte au moment où Raffaele parlait de lui et il répondit en s'asseyant.

"Hé mon frère, vous oubliez que ce genre de rencontres n'a plus le moindre intérêt pour moi depuis que la femme idéale m'a été destinée."

Il fit signe que l'on pouvait enlever son assiette pourtant encore remplie. Il faudrait qu'il pense à aller rassurer le cuisinier sur la qualité de ses plats plus tard.

"Je plains notre médecin. Quel désagrément tout de même, de devoir toujours travailler... "

Coriolano balaya la pensée de sa main et se tourna de nouveau vers Raffaele, alors que l'on apportait la fin du repas.

"Et bien, Raffaele, auriez-vous déjà un récit épique à nous faire autour de cette glorieuse blessure ?"


Dernière édition par le Lun 20 Aoû - 0:48, édité 1 fois
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Bianca Grazziano Adorasti
Princesse - Ca'Adorasti
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MessageSujet: Re: La Salle à Manger   Lun 19 Mar - 23:10

Bianca avait espéré une réprimande, même légère, voire un mot d'Ugo, pour remettre Raffaele à la place qui était la sienne. Ugo était l'aîné, il se devait de faire régner l'ordre et un minimum de savoir-vivre chez lui. Malheureusement, après lui avoir jeté un regard plein d'espoir, elle avait constaté que son frère restait impassible, ayant visiblement décidé de ne pas entrer dans le jeu de Raffaele. Chose qu'elle ne comprenait pas. Même si c'était ce que souhaitait son petit frère, le laisser avoir de telles paroles autour d'une table était inconcevable à ses yeux ; tant parce que les paroles étaient blessantes que parce qu'elle refusait cette image là de Raffaele.

Bianca pensa un instant qu'Ugo, plutôt que de la défendre verbalement, essayait de la protéger en la laissant se défendre elle-même. C'était une possibilité oui, mais si c'était le cas, c'était déstabilisant. La vue de la volaille lui devint soudain pesante et la princesse posa ses doigts sur ses yeux. Non, c'était absurde. Raffaele voulait attirer l'attention sur lui, et Ugo ne voulait pas entrer dans son jeu, voilà tout. Mais on en revenait au point de départ, Bianca trouvait cela inconcevable de la part des deux princes et inadmissible lors d'un dîner de famille.

Un valet qu'elle n'avait pas vu entrer se pencha alors à l'oreille d'Ugo, certainement pour le mettre au courant de certaines choses importantes. Enfin la voix d'Ugo s'éleva, lui redonnant un brin d'espoir. Bianca rouvrit les yeux et le regarda alors qu'il venait de poser une main apaisante sur la sienne avant de s'adresser à Raffaele. Mais pas de reproche, ni de réprimande, pas même l'expression la plus infime de son désaccord... juste un sourire lassé.

Bianca se sentait perdue. Jamais elle ne se serait imaginé que Raffaele avait acquis un tel caractère et qu'Ugo le laisse ainsi prendre le mauvais chemin sans rien faire ni rien dire. Même sa cousine lui recommandait d'être moins sévère. Alors fallait-il le laisser ainsi ? Le voir se perdre dans un comportement intolérable et le laisser salir sa réputation de prince ainsi que celle de la famille ?

Bien sûr, elle avait reçu des lettres de sa mère, lui exposant quelques faits malencontreux survenus autour de leur petit frère mais Bianca se rendait maintenant compte qu'elle avait certainement enjolivé les choses et ne lui avait clairement pas tout raconté.

Et voilà que l'intendant venait annoncer que le médecin devait s'en aller pour une urgence. Bianca avait pensé un instant se raccrocher à lui comme une bouée de sauvetage, cherchant dans son regard le réconfort d'avoir quelqu'un du même avis qu'elle. Mais elle comprenait. Si l'affaire était réellement urgente, une vie était plus importante qu'un repas. Bianca regretta franchement l'absence de son époux. Lui, aurait très certainement su quoi dire à Raffaele.


*Non il n'aurait rien dit.. * se contredit-elle aussitôt.

Il aurait été amusé de voir à quel point un membre de sa famille était peu recommandable. Non c'était mieux qu'il ne soit pas là et qu'il ne voit rien de cette scène. Ses pensées s'embrouillaient et Bianca décida de penser à autre chose. Certainement que son frère allait se calmer après avoir mangé un peu. Tandis qu'Ugo décidait de raccompagner le médecin, Bianca se servit un verre d'eau. Elle avait la gorge sèche et un arrière-goût amer dans la bouche.

Mais c'était sans compter l'énergie que possédait Raffaele qui visiblement était bien décidé à gâcher définitivement le repas. A peine Ugo était-il sorti de la pièce que la voix emplie de sarcasmes de Raffaele s'éleva de nouveau. Bianca inspira profondément et lentement pour s'apaiser. Elle sentait monter en elle un sentiment extrêmement rare chez elle mais qui, lorsqu'il venait, s'avérait excessivement violent.


"Ugo raccompagne son invité jusqu'à l'embarcadère, je ne vois vraiment pas ce que vous trouvez d'impoli dans cet acte, Raffaele, comparé aux propos que vous tenez !" rétorqua-t-elle sèchement en reposant son verre d'eau si brusquement que plusieurs gouttes en jaillirent pour venir humidifier la nappe.

Mais de nouveau une pluie de paroles blessantes, dédaigneuses et odieuses s'abattit sur les deux jeunes femmes, chacune leur tour. Bianca eut l'impression d'avoir raté une inspiration ou une expiration tellement l'air lui manqua sur le coup. Les yeux fixés sur son petit frère, elle ne prit même pas conscience qu'Ugo était de retour. Frappant la paume de sa main sur la table, faisant trembler la vaisselle et renverser son verre, Bianca se leva brutalement en criant, image qu'on était très loin de connaître d'elle sauf en de très rares occasions.


"Ca suffit ! J'en ai assez entendu ! Qu'avons nous donc fait pour vous inspirer autant d'antipathie ?! J'étais heureuse de vous revoir Raffaele mais vous avez changé ! Qu'êtes-vous devenu à part cet être qui se complait dans la médisance et la moquerie même envers sa propre famille ?! Il y a une différence entre mollesse et bienséance, mais évidemment vous ne pouvez pas le savoir étant donné que la bienséance est une chose que vous ne connaissez pas ! Quant aux matronnes, aussi fortes soient-elles, ont plus de mérite que vous, car elles au moins, savent faire quelque chose de leur vie ! Mieux vaut être ennuyeux que de vous ressemblez Raffaele ! Vous faites honte à tous ceux qui étaient prêts à vous entourer et vous accompagner ! Quant à mon époux, il n'a rien à vous envier ! La comparaison n'est même pas envisageable ! Ne me demandez pas de choisir entre vos deux compagnies celle que je préfère, vous seriez surpris de la réponse !"

Tournant la tête vers Ugo, elle poursuivit sur le même ton, mais la moue de dégoût en moins.

"Quant à vous Ugo, vous avez décidé d’ignorer le comportement insultant de votre frère pour une raison que j’ignore ou qui me dépasse ! Mais sachez que tant que vous ne ferez rien pour remédier à cela, je ne pourrai rester ici une minute de plus et en supporter d’avantage !"

Elle recula sa chaise d’un geste vif et se dégagea de la table.

"Je vais prendre l’air ! Si l’envie vous prend de tenter enfin de raisonner cet énergumène, je vous souhaite bon courage ! Et inutile de me suivre, je préfère rester seule !" ajouta-t-elle, sachant pertinemment qu’Ugo aurait très bien pu vouloir la suivre pour la tempérer.

Un valet lui ouvrit précipitamment la porte et la princesse disparut dans le couloir.


[Les Jardins - La Roseraie]
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Ines di Grazziano
Cousine du Prince - Ca'Grazziano
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MessageSujet: Re: La Salle à Manger   Mar 20 Mar - 21:20

A peine le prince avait-il quitté la pièce que les mots doux de son cadet remplaçaient son timbre grave et posé. Il fallait rester digne, cependant, et ne pas envoyer, tant que cela restait possible, la cruche de vin s’écraser contre le crâne de Raffaele. L’épreuve fut particulièrement difficile, mais ce furent les mots adressés à Bianca qui déroutèrent le plus la marquise.
Elle se doutait que le plus jeune des frères n’était doux et aimable qu’une fois imbibé d’alcool et à moitié assommé, mais elle resta tout de même sans voix face aux commentaires acerbes qu’il adressa à la princesse. Qu’il rejette toute forme de politesse était un fait, mais ne fallait-il pas détester sa sœur pour la traiter de la sorte ?
Le retour d’Ugo, toujours souriant et calme, détonna clairement dans la tournure qu’avaient pris les évènements, mais il n’eut pas son habituel effet analgésique : le cadet des Grazziano avait épuisé la patience et la douceur de l’épouse Adorasti et la jeune femme s’était levée, hors d’elle, débitant un impressionnant réquisitoire à l’encontre de son frère avant de sortir sans une hésitation.
Il y eut un instant de flottement dans la salle, et Inès ne parvint pas à détacher son regard du point ou la princesse venait de disparaître.


« Mon cher cousin, » souffla-t-elle d’une voix glaciale, « pour répondre à votre précédente question, le manque d’esprit que vous déplorez chez moi, s’il ne vient pas tout simplement de la profonde différence qui existe entre nos deux conceptions de l’intelligence, doit être du à l’amour immodéré que je vous porte et qui m’ôte, en votre compagnie, absolument tous mes moyens. »
Elle se tourna vers Raffaele, le regardant sans le voir d’un air parfaitement détaché. «Vous n’êtes pas sans connaître la grande admiration des jouvencelles de mon âge pour les agréables manières, la bonne éducation, la distinction et les mises élégantes ; en tant qu’illustration parfaite de toutes ces valeurs, vous ne pourriez donc douter de la totale sincérité de mes sentiments.
D’ailleurs, pour parfaire le portrait que vous avez de moi, j’ajouterais qu’il me tarde de remonter dans mes appartements pour pouvoir enfin couvrir une ou deux pages d’absurdités mielleuses concernant vos yeux profonds, vos cheveux légers et la totale désinvolture avec laquelle vous êtes capables d’agresser toutes les créatures qui se trouvent sur votre chemin. S’il vous vient un jour à l’idée de compulser ses pages, vous les trouverez sous mon oreiller, à coté des lettres galantes transpirantes de niaiserie que je ne vous écrirais jamais. »

Elle posa son regard sur la grande horloge qui ornait un des murs de la pièce et sa voix se fit un peu plus animée.

« Diantre ! Ces confessions m’ôtent d’un poids que vous ne pourriez appréhender !
Votre cuisinier est un saint homme Ugo, le repas était délicieux. » Acheva Inès en portant l’estocade à son dessert avant de repousser sa chaise.
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Raffaele di Grazziano
Frère du Prince - Ca'Grazziano
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MessageSujet: Re: La Salle à Manger   Mer 21 Mar - 22:27

Raffaele tourna la tête vers Ugo qui s'était finalement décidé à rejoindre ses hôtes. Il était admirable de constater combien les convenances, qu'on lui reprochait sans cesse d'ignorer, étaient copieusement négligées par ceux-là même qui lui faisaient la leçon. Et qu'on lui explique qu'un prince raccompagnant un fournisseur (car c'était bien de cela dont il s'agissait, un médecin, à peine plus qu'un valet) à la porte du palais était dans les usages, ne laissait pas de l'amuser.

"Je ne vous savais point aussi sentimental, Ugo. Ainsi vous réservez vos énergies pour une seule femme, une femme que vous n'avez pas vous même choisie. J'hésite à trouver cela fort drôle ou tout à fait idiot. De ce fait, je ne vous exposerai pas ce qui m'a valu cette blessure, vous ne seriez pas en mesure de comprendre et je trouverai fastidieux de devoir vous éclairer."

Et puis Bianca s'emporta. Pour être tout à fait exact, elle explosa. De façon tellement soudaine, que le jeune prince en resta un instant sans voix. Un déferlement de reproches jaillit de la jolie bouche rose en un flot tellement rapide que Raffaele ne tenta même pas d'en saisir tous les mots. L'idée générale était qu'elle n'appréciait pas sa façon de se conduire, ni sa façon de s'exprimer, ni sa tenue, ni ni ni... Il eut la tentation de répondre mais déjà elle se tournait vers Ugo et s'en prenait à lui sur un ton à peine moins élevé. Hésitant entre intérêt et lassitude devant le spectacle qui s'offrait à lui, le jeune homme haussa les sourcils. Enfin elle se tut et il inclina la tête avec grâce avant d'applaudir, ses mains claquant de façon espacées par trois fois.

"Quel éclat ma soeur ! quelle magnifique interprétation vous nous offrez ! Bravo vraiment, il est rare de pouvoir admirer une telle artiste d'aussi prés."

Mais il n'avait pas fini sa phrase que déjà, dans un mouvement d'humeur théâtral propre à son sexe, elle quittait la table et sortait de la pièce.

"Mais non, revenez Bianca ! N'abandonnez pas ainsi votre public !"

Ce fut le moment que choisit Ines pour apporter sa pierre à l'édifice du grotesque qui s'assemblait sous le regard déjà conquis de Raffaele. Elle partit dans une longue tirade vantant l'intelligence des femmes et plus particulièrement la sienne, pour tenter ensuite de ne pas se perdre dans ce qui se voulait un discours ironique. Il sourit et sa voix s'éleva, charmante et aimable.

"Mais vous vous méprenez, chère Cousine, je ne vous posais aucune question. J'affirmais et mon ton était plus incrédule qu'interrogatif comme je n'arrivais pas à imaginer qu'une personne telle que vous existât en dehors des romans à deux sous dont raffolent les femmes de chambre. Bien que votre partie de la pièce n'égale pas celle tenue par ma soeur, je serai indulgent et vous accorderai votre part des applaudissement car je me doute bien qu'il n'est pas facile de jouer les seconds couteaux. Mais allez, vous ne vous en êtes pas si mal tirée. Il est juste dommage que l'auteur de l'oeuvre dont vous nous avez régalé soit à ce point médiocre, une prochaine fois trouvez un homme de théâtre au talent plus prometteur, cela sera porté à votre crédit."

Lançant sa serviette brodée sur la table, il se leva.

"Allons, vous m'avez bien diverti, mais il ne faut point abuser des bonnes choses au risque de se lasser." Il fit quelques pas vers la porte. Arrivé là, il se tourna vivement vers son frère et sa cousine. "Je vous laisse donc répêter à votre guise votre second acte, pour ma part je crains de m'exposer à une indigestion si j'en avale un mot de plus."

Une pirouette, un envol de basques écarlates et la porte se referma sur lui.

[Ailleurs - J'éditerai]
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Coriolan
Invité



MessageSujet: Re: La Salle à Manger   Ven 23 Mar - 17:53

Diable... Il aurait dû le prévoir. Un malheur n'arrive jamais seul. D'abord le médecin qui se révélait un traître, puis son frère qui visiblement tenait des discours suffisamment irritant pour que Bianca se fâche, et Bianca elle-même qui s'en prenait à lui...

Non Bianca devait simplement être fatiguée, perturbée. Elle ne pouvait pas être contre lui, ce serait trop... C'était impossible.
Voilà que son frère et sa sœur venaient de quitter avec le même brio théâtral la salle. Restait Inès.
Coriolano repoussa son assiette.


"Je ne manquerai pas de faire part de vos compliments aux chefs, Cousine..."

Coriolano se leva et se dirigea vers les portes-fenêtres qui donnaient sur le jardin.
Il venait juste de réaliser quelque chose de crucial. Si les Adorasti avaient déjà mis les pièces de leur échiquier en place, il était possible, voir fort probable, qu'ils aient déjà placé quelqu'un à l'intérieur même de sa demeure. Parmi les serviteurs, c'était le plus simple, mais il y avait fait attention et la plupart l'avait suivi de Naples. Il y avait le nouveau maître d'armes, bien sûr, mais apparemment il venait d'arriver. Parmi ses invités, il connaissait tout le monde. Il n'y avait qu'une seule personne qui était une parfaite inconnue chez lui : Lara del Core.
Coriolano regarda un moment sa cousine, hésitant, avant de se décider à parler tout de suite.


"Inès... Puisque nous en sommes à dire les choses que l'on préférerait ne pas avoir à dire... il faut que vous sachiez que l'on m'a appris que la jeune femme que vous avez choisie pour demoiselle de compagnie n'était pas connue de vous avant votre arrivée à Venise."

Son regard qui avait suivi de loin la silhouette de sa sœur dans le jardin se reposa sur sa cousine.

"Je ne vous fais aucun reproche, et je vous fais confiance, néanmoins... je suis étonné que vous ayez fait entrer dans ce palais une personne qui vous est inconnue. Vous savez mieux que n'importe qui que le nom de Grazziano suscite parfois des passions contraires.
Je ne m'exprime pas clairement je crois... Ce que je veux dire est que je vous fais confiance : puisque vous jugez Mademoiselle del Core assez fiable pour la faire entrer dans cette maison, je la traiterai de même. Mais s'il se révélait que cette fiabilité est une illusion... J'aurais sans doute du mal à ne pas vous tenir responsable des inconvénients qu'elle pourrait causer."

Coriolano sourit chaleureusement à sa cousine, comme pour balayer l'hypothèse d'une catastrophe. En même temps, si les Adorasti avaient déjà à leur solde le médecin, ils pouvaient très bien avoir déjà placé Lara del Core auprès d'Inès. Mais de cela, Coriolano préférait ne pas encombrer l'esprit de sa Cousine.
Son regard s'enfuit de nouveau vers le jardin.


"Cela simplement pour que vous soyez vigilante. J'aurais voulu vous offrir un séjour plein de charmes et de jeux, mais il semblerait que Venise empoisonne tout et ne laisse...
Bianca !"

Coriolano venait de voir sa sœur s'effondrer. Sans rien ajouter de plus, il sortit en courant de la pièce.

[Le Jardin]
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