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 L'Atelier

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Du Bout des Doigts
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MessageSujet: L'Atelier   Ven 24 Aoû - 1:05

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Fosca della Rovere
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MessageSujet: Re: L'Atelier   Sam 26 Jan - 23:35

[Premier post]

Les fenêtres étaient toutes ouvertes, à part celle qui lui servait de point d’observation. Fosca, de son regard froid, contemplait les canaux ; les mains jointes derrière le dos, la gorge blanche, à peine découverte, que mettait en valeur une robe sombre, ainsi que la chevelure blonde élevée en un chignon désordonné. Aucune inquiétude quant à sa mise ne la tiraillait. Aurait-elle dû ? Elle n’était pas de ceux qui violaient leurs principes.

La jeune femme se pencha légèrement en avant, son front allant presque se coller contre le verre. La forme d’une barque se dessinait progressivement, c’était peut-être lui. Mais les prunelles coulèrent sur l’embarcation comme celle-ci coula sur l’eau, paisiblement, sans s’arrêter : ce n’était qu’un gentilhomme. Fosca ne s’arracha pas de sa contemplation pour autant. Elle ignora le valet qui passait ; celui-ci regarda un instant les fenêtres, désireux de les fermer car l’air de l’atelier commençait réellement à devenir frais. Trop frais pour lui. Il repartit, sans rien demander à sa maîtresse qui ne grelotait jamais.

Il dut s’écouler quelques minutes avant qu’une autre barque ne fasse son apparition. Elle le reconnut et, alors qu’il foulait le sol, ouvrit largement la fenêtre qu’elle abandonna, pour aller se tenir sur le seuil de la porte. Elle s’inclina brièvement et, d’une voix monotone :


« Soyez le bienvenu, Prince. »

Elle le laissa pénétrer dans l’atelier, et ferma la porte derrière eux. L’agencement était particulier, mais propre à tous les artistes ; tons beiges, un désordre dans lequel le peintre se retrouvait par-ci, une estrade afin d’accueillir les modèles par là, et enfin, une petite table et quelques fauteuils pour installer modestement celui qui venait lui rendre visite. Point de thé, elle ne tenait pas salon.

« J’espère que vous ne craignez pas trop le froid. », déclara-t-elle en contournant le Prince. Elle l’invita à s’asseoir et prit elle-même place dans un fauteuil. Autant dire que la jeune femme ne contribuait pas à rendre l’endroit chaleureux.« Je m’accommode progressivement, comme vous pouvez le voir. L’atelier me devient familier. Et… », elle désigna les toiles marquées de quelques esquisses qui trônaient dans un coin, « J’ai même pu commencer sérieusement à me mettre au travail. J’aimerais d’ailleurs vous prouver le plus tôt possible ma reconnaissance, je ne m’attendais pas à tant de… », elle laissa sa phrase en suspend, et ne chercha pas à l’achever, se contentant de fixer le Prince, inexpressive.
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Elio Lacryma Adorasti
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MessageSujet: Re: L'Atelier   Lun 28 Jan - 1:36

[Ca'Adorasti - Chambre de Bianca]

Elle l'accueillait par obligation, le ton monocorde, le visage sans expression. Le Prince la dérangeait et elle ne cherchait pas à dissimuler son sentiment sous le jeu habituel des courtisans. Etrangement, il appréciait qu'elle se montre telle qu'elle était, sans tenir compte du rang de son visiteur ni de la protection qu'il lui apportait.

Dédaignant dans un premier temps le siège qu'elle lui offrait, il se tint debout, les mains croisées dans le dos, laissant son regard errer sur les meubles. Quelques toiles, portant à peine la trace de l'esquisse, des couleurs préparées, un fond terminé, presque rien. Il semblait que les commanditaires ne se bousculaient pas
.

"Je vous remercie de m'accueillir, je sais que vous n'appréciez pas particulièrement les visites.. chose que je peux comprendre aisément."

Il ne souriait pas, c'était inutile, mais le timbre de sa voix restait velouté, aimable. Il savait la jeune femme aussi peu sensible que lui aux fausses amabilités. Il accepta finalement le fauteuil et croisa les jambes, fixant son regard sur le visage pale du peintre.

"Je suis heureux de voir que vous avez pris possession des lieux. Je n'ai pas le goût des flatteries, votre reconnaissance m'est inutile. Je protège les artistes dont j'estime le talent, Je serai remercié si vous acceptez de me montrer certaines de vos oeuvres de temps à autre. A ce sujet, si votre carnet de commandes vous en laisse le temps, j'aimerais que vous réalisiez un portrait miniature de ma fille. Vous devez avoir l'habitude de ces choses que l'on porte en médaillon."

Il se tut un instant, et son regard plongé dans les yeux froids de la jeune femme, reprit d'un ton égal.

"Bien entendu, vous devrez pour ce faire vous rendre au palais. L'enfant est encore trop jeune pour qu'il en aille autrement, vous le comprendrez sans peine."
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Fosca della Rovere
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MessageSujet: Re: L'Atelier   Lun 28 Jan - 23:43

La jeune femme restait figée dans son siège, abaissant parfois les paupières pour approuver le Prince. Si elle l’acceptait si facilement, ce n’était pas seulement en raison de son statut de mécène, mais bien parce que, le jour de leur première rencontre, celui-ci avait su l’épargner d’une curiosité trop envahissante. Ce genre de curiosité qui, fulgurante, lui laissait un arrière-goût dans la bouche et dans l’âme, la faisant fuir instantanément. Fosca ne pouvait nier que dans un premier temps, elle n’y avait absolument pas cru, mais plus les jours passaient, et plus les doutes se dissipaient.
Elle ressassait toutes ses impressions en détaillant l’homme avec précision, mais elle dut bien s’interrompre lorsqu’il évoqua…


« Votre fille. »

Déjà ? Fosca savait seulement que c’était « pour bientôt ». Elle inclina la tête.


« Toutes mes félicitations. »

Si le peintre eut dans l’idée de scruter davantage l’homme qui lui faisait face, dans le but de trouver un quelconque sentiment qu’aurait occasionné la naissance d’un enfant, elle se ravisa afin de poursuivre :

« Je le comprends. Lorsque vous et votre épouse pourrez me recevoir, je viendrais. Naturellement, je ferais en sorte que cela prenne le moins de temps possible, afin de ne pas déranger l’enfant. Et si par hasard vous désiriez un portrait de votre femme… »

Réflexion. Si elle fuyait d’abord les interrogations, elle acceptait parfois de les subir ensuite, ainsi que d’en faire à autrui. Dans ces moments là, Fosca endormait faiblement la femme froide qu’elle était, pour laisser place à l’artiste ; présentement, elle tentait par tous les moyens d’imaginer le Prince en père de famille. Tâche ardue. Ainsi, pour la création intérieure d’un tableau…

« J’étais encore loin de vous imaginer père en vous voyant arriver ici. Le peintre que je suis ne peut que s’étonner d’observer sur votre visage l’absence totale des sentiments qu’engendre généralement l’arrivée d’un nouveau-né. Je ne vous connais qu’une seule expression depuis que nous nous sommes rencontrés… », et d’une voix plus basse, « Sans vouloir en susciter une autre, moins courtoise, par mon éventuelle indiscrétion. »

Audace, peut-être, que de s’adresser ainsi au Prince Adorasti.

« Quel est son nom ? Et vous ressemble-t-elle ? »
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Elio Lacryma Adorasti
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MessageSujet: Re: L'Atelier   Sam 2 Fév - 19:48

"Peut-on dire qu'un nouveau né ressemble à ses parents ? Cependant, il m'a en effet semblé reconnaître certains traits de famille, comme la couleur des cheveux par exemple et d'autres choses de l'ordre de l'intime, totalement subjectives je dois le dire."

Tandis qu'il parlait et évoquait l'enfant, un feu brûlant flambait dans les prunelles du prince. Son visage, cependant, restait calme et impassible, affichant une expression aimable et c'est d'un ton courtois qu'il repoussa la proposition qui lui était faite.

"Mon épouse ne posera pas, à moins qu'il ne lui en prenne l'envie. Je n'ai pas, contrairement à mes pairs, le goût des portraits de famille. Quant à ce que je ressens vis à vis de la naissance d'Athénaïs.." Un sourire vint étirer ses lèvres "Je n'ai pas non plus l'habitude d'afficher mes sentiments." Son regard se fixa un court instant sur le visage de la jeune femme, "Il me semble que nous partageons la même retenue et cela m'est agréable." avant de se perdre dans l'observation de l'atelier.

"Ainsi vous viviez en Sicile, êtes-vous native du lieu ? C'est une région que je ne connais pas, mais j'ai lu de délicieuses descriptions de l'endroit. Je serais curieux de voir ce que cela vous a inspiré."

Il fronça les sourcils, se remémorant un détail.

"Oh j'avais oublié, vous peignez seulement des portraits, n'est-ce pas ? Avez-vous eu d'intéressants modèles ?"
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Fosca della Rovere
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MessageSujet: Re: L'Atelier   Mar 5 Fév - 23:28

Fosca avait toujours été sensible aux traits de ressemblance, souvent elle s’en servait comme repère, dans la reconnaissance ou la création.
Ainsi, la petite possédait les mêmes cheveux que son père. Le peintre ne se permit aucune remarque, se complaisant dans l’observation du Prince, lui trouvant sans doute un regard plus éclatant. Dans un même temps, ses yeux se rétrécirent faiblement. Contrairement à beaucoup, cela n’était pas un signe d’irritation, mais d’adoucissement ; l’agressivité était simplement due au fait d’yeux grands ouverts, incisifs et provocateurs.
Elle retint le sourire du jeune homme, et baissa le menton lorsqu’il évoqua ses peintures. Des paysages. Fosca ne se redressa que lorsqu’il se reprit.

« Non. Je suis née à Florence, et mon époux m’a ensuite emmenée à Taormina. J’y ai vécu longtemps, et les descriptions que vous avez lues ne doivent pas être fausses. », elle inspira lentement, comme submergée de souvenirs, « Pourtant, si l’endroit est sublime, il est également rebutant pour le peintre que je suis. J’ai appris, au fil du temps, à avoir un certain contrôle sur les modèles humains dont je manipule l’image, mais les paysages, quelle insolence… »

Sans prévenir, Fosca se leva et se dirigea vers plusieurs malles. Elle en ouvrit une, le couvercle buta contre le sol. Se retournant à demi vers le Prince, elle reprit :


« J’ai l’intime conviction que l’œuvre peut surpasser le modèle lorsqu’il s’agit d’un être humain. Cela est d’ailleurs peut-être prétentieux de ma part, cependant, Taormina n’a cessé de me mettre cette idée en tête. J’ai été incapable d’être satisfaite du moindre paysage immortalisé sur ma toile, et je ne crois pas que cela soit une histoire de talent. Mais vous comprenez, n’est-ce pas ? »

Elle se pencha et extirpa de la malle trois portraits, qu’elle exposa tour à tour devant le Prince. Ses yeux, à nouveau, étaient devenus froids.

« Madame Carraresi, Madame Broseghini et Monsieur Matino. », tous avaient les cheveux sombres et les yeux clairs, l’homme possédait des traits plus fins que les deux autres modèles féminins, « Ce sont sans doute les trois portraits pour lesquels j’ai été le moins sincère… en tant qu’artiste. »

Et pour ce qui était de la personne…
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Elio Lacryma Adorasti
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MessageSujet: Re: L'Atelier   Dim 17 Fév - 15:40

Le prince écouta avec un intérêt non feint les quelques minuscules révélations que voulut bien lui offrir la jeune femme sur son passé. Il la savait veuve et l'isolement dans lequel elle semblait vivre laissait supposer qu'elle n'avait pas ou plus de famille proche. Il sourit quand elle reconnut manipuler l'image de ses modèles. L'art ne devait pas être le reflet de la vie, il devait être plus que cela et les vérités apparentes n'avaient rien à faire dans l'histoire.

Ce fut pourtant avec une certaine surprise qu'il posa les yeux sur les portraits qu'elle lui présenta. Les avait-elle choisis sciemment, afin qu'il comprenne son art ?


"Votre choix est bien étrange.. Mais sans doute saviez-vous que la Marquise Broseghini et le Vicomte Matino étaient de ma connaissance et vous avez voulu, en me présentant ces portraits de votre main, me montrer ce que vous entendez par manipuler l'image ?"

Il inclina la tête et pour fixer son regard dans les yeux du peintre
.

"Je suis étonné que vous ayez toujours ces toiles en votre possession. Je savais le Marquis très épris de sa jeune épouse.. et inconsolable. N'a-t-il pas souhaité conserver le portrait ? Quant à la famille du jeune Vicomte.."

Il fit une pause, étudiant les toiles l'une après l'autre avec attention
.

"Mais sans doute n'êtes-vous pas au courant. Il semble, pour votre bonne santé, que vous ayez quitté Taormina avant d'être victime à votre tour de cette épidémie qui a frappé la région. Pourtant non, n'est-ce pas à cette période que vous avez fait la connaissance de la Baronne di Lorio ?"
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Fosca della Rovere
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MessageSujet: Re: L'Atelier   Ven 29 Fév - 19:46

Fosca écouta, sans l’interrompre, les paroles du Prince. Sur l’instant, elle resta interdite, mais aucun voile ne vint assombrir son visage, ni de rictus quelconque le déformer. Lentement, elle contourna les peintures et alla se positionner au côté du jeune homme, afin d’avoir une vue d’ensemble. Entrelaçant ses doigts devant elle, Fosca déclara de sa voix habituelle :

« Que ces trois personnes étaient de votre connaissance, je n’en savais rien. Mais je les ai effectivement montrées afin d’appuyer mes paroles. Voyez-vous, chacun d’eux est venu à moi afin que j’établisse leur portrait dans les plus brefs délais, et cette condition trouve toute son importance lorsque l’on sait que ces personnes n’avaient devant elles… plus que quelques jours à vivre. », le peintre se tut un instant, tournant son regard vers le Prince, « Naturellement, je l’ignorais, et me rappelle encore avoir fait part de mon étonnement à Monsieur della Rovere, après avoir créé le portrait de Madame Carraresi, qui ne m’avait pas semblée sous son meilleur jour. Le lendemain, nous apprenions sa mort. »

Fosca en revint à ses œuvres, et hocha la tête :

« Lorsque je vous parle de manipulation de l’image, puis de sincérité, il s’agit précisément de cette acceptation, de la part du peintre, d’être infidèle lors de la création d’un portrait. Regardez-les… », elle désigna les trois modèles, « Ne sont-ils pas beaux ? Face à moi, la Carraresi avait les yeux battus ; la Marquise, les lèvres prisonnières du désespoir, et le Vicomte… Sa mâchoire menaçait à chaque seconde de se décrocher pour se répandre à ses pieds. Ces portraits m’ont été remis peu avant mon départ… Se complaire dans la contemplation du visage beau et figé d’un défunt était sans doute un poids trop lourd à porter… »

Pour ces familles, du moins.
Fosca se raidit imperceptiblement lorsqu’Elio évoqua la baronne di Lorio. Silencieuse, elle le fixa un instant, et finit par se saisir des trois portraits, qu’elle remit dans leur malle. Elle revint s’installer en face du Prince :

« C’est justement la baronne di Lorio qui m’a retenue à Taormina. Il était prévu que son portrait serait le dernier, mais enfin… Ne vous a-t-elle rien dit ? »
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Elio Lacryma Adorasti
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MessageSujet: Re: L'Atelier   Mer 19 Mar - 17:36

Le regard du Prince allait d'un portrait à l'autre. Ses lèvres s'étaient imperceptiblement crispées. Il détourna les yeux pour les poser sur une toile recouverte d'un drap.

"Il m'est assez difficile de contempler ces visages, vous le comprendrez sans peine. Mais je saisis votre démarche."

Il se leva et fit quelques pas dans la pièce, respirant l'odeur acre des pigments.

"Je fus bien entendu mis au courant des ennuis de santé de la baronne di Lorio. Mais il semble qu'elle ait eu plus de chance que.."

Sa main eut un geste fluide en direction des portraits
.

"Pour en revenir à cette toile que je souhaite, pensez-vous que cela prenne longtemps ?"

Il abrégeait la conversation, revenant à ce qui l'avait amené à visiter le peintre. L'atmosphère de l'atelier était calme et sereine, pourtant il ressentait un certain malaise à se tenir là
. Il croisa les bras et inconsciemment releva le menton dans une attitude fière. Il n'était plus à la conversation, son esprit s'évadait vers l'enfant qui venait de naïtre. Pour l'heure, il ne souhaitait rien d'autre que se repaître encore de la vue du minuscule visage. L'impatience le gagnait, le besoin de sentir sous ses doigts la chair tendre de sa fille devenait impérieux.
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